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Le moi ...

Le moi ...

C'est la partie de la personnalité la plus consciente, toujours en contact avec la réalité extérieure. L'identification est un mécanisme qui tend à rendre le moi propre semblable à l'autre pris comme modèle.

Le Moi s'efforce de faire régner l'influence du monde extérieur sur le ça. Soumis au principe de réalité, il a un rôle de régulateur et de médiateur. Ses opérations sont inconscientes (mécanismes de défense).

En face de nous avait pris place un homme influent et haut placé. Il était très pénétré de cela, et toute son attitude, tous ses gestes et ses regards le proclamaient. C'était un haut fonctionnaire du gouvernement, et les gens autour de lui se montraient très obséquieux. Il lança à quelqu'un qu'il était tout à fait inconvenant qu'on le dérangeât pour une affaire de si peu d'importance. Il disait que ses subordonnés n'étaient pas à la hauteur de leur tâche, et les personnes qui l'écoutaient étaient très intimidées et inquiètes.

Qu'est-ce donc qui nous pousse ainsi à rechercher les honneurs, la considération et les encouragements ?

Pourquoi tenons-nous tant à nous faire un nom, une situation, une fortune ?

L'anonymat est-il dégradant ? Est-il méprisable d'être inconnu ?

Pourquoi courons-nous après la célébrité, la popularité ?

Qu'est-ce donc qui nous rend si mécontents de nous-mêmes ?

Avons-nous si peur et honte de ce que nous sommes que le nom, la situation et la fortune prennent une telle importance ?

Il est étrange de voir la puissance de ce désir d'être reconnu, d'être applaudi !

Dans l'excitation de la bataille on fait des choses incroyables pour lesquelles on reçoit des félicitations ; on devient un héros pour avoir tué un homme.

Nous nous identifions totalement à notre pays ou à notre travail ; sur nous reposent le succès ou l'échec, nous sommes le pouvoir. Les religions organisées offrent situation, prestige et honneurs ; là aussi nous sommes quelqu'un, important et respecté. A moins que nous ne devenions le disciple d'un maître, d'un gourou, et que nous l'assistions dans son œuvre. Nous le représentons, nous partageons ses responsabilités, nous donnons et d'autres reçoivent, et ainsi nous sommes revêtus de son importance. Bien que ce ne soit qu'en son nom, nous sommes cependant le moyen.

En somme, le moi a été élaboré par Sigmund Freud lors de sa deuxième topique (le moi, le ça et le surmoi). Il le décrit comme une différenciation du ça. C'est l'instance du registre imaginaire par excellence, donc des identifications et du narcissisme. 

Nous vous proposerons toujours plus dans la comprehension de ce thème fondamental.

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